Les dirigeants mondiaux, en marge d’un événement sur la santé à l’Assemblée générale des Nations unies, à New York, le mardi 21 septembre, ont exprimé le besoin urgent d’augmenter la production et l’accès au vaccin Covid-19 à la suite d’une pandémie qui a causé des pertes économiques sans précédent et la faillite des systèmes de santé en Afrique.

Une occasion pour le président de la Banque africaine de développement (Bad), Dr Akinwumi Adesina, lors du panel, de souligner : « ce qui est nécessaire à long terme, c’est de renforcer les capacités pharmaceutiques de l’Afrique ».

C’est pourquoi il a annoncé que la Bad contribuerait à hauteur de 3 milliards de dollars au développement de l’industrie pharmaceutique africaine au cours des 10 prochaines années. Et d’indiquer que pour protéger le continent des futures pandémies et autres crises sanitaires, il est nécessaire de renforcer les capacités de fabrication et de soins de santé de l’Afrique.

« L’Afrique ne peut pas sous-traiter sa santé au reste du monde. Nous devons renforcer la capacité de fabrication indigène de l’Afrique… Nous devons nous assurer », a exposé Adesina en abordant ce qu’il a dit être l’une des plus grandes leçons de la pandémie et la nécessité pour l’Afrique de compter sur elle-même.

(Infos BAD)